Kolteo Beta

Nouveautés

Ce qui a changé dans Kolteo, du plus récent au plus ancien.

  1. Une limite pour les analyses SEO manuelles

    Le bouton « Run SEO scan » permet maintenant une analyse toutes les 5 minutes et 20 sur 24 heures par compte. Tous les comptes partagent le même navigateur pour afficher les pages : les analyses restent ainsi rapides pour tout le monde.

    Quand la limite est atteinte, le bouton indique combien de temps attendre. Les analyses planifiées (chaque semaine par défaut) ne sont pas concernées et ne comptent pas dans la limite.

  2. Des rapports PDF plus courts, avec les sections de votre choix

    Le rapport de page et le rapport mensuel ont une nouvelle mise en page, plus condensée : les chiffres clés et la synthèse en haut, puis un tableau par sujet. Un rapport mensuel de sept pages tient maintenant sur quatre.

    • Choix des sections : en téléchargeant un rapport depuis votre compte, décochez ce dont votre client n’a pas besoin, comme les technologies ou l’activité du mois. Toutes les sections sont cochées par défaut.
    • Pages et problèmes sur leur propre page : dans le rapport mensuel, la liste des pages et les problèmes à corriger commencent chacun sur une nouvelle page, pour que les longues listes restent lisibles.
    • Historique du score : le rapport de page montre le score de chaque analyse en barres, avec le score le plus bas et le plus haut.

    Le rapport envoyé le 1er de chaque mois et celui de la page de statut publique gardent toutes les sections.

  3. Un rapport mensuel plus complet

    Le rapport mensuel envoyé à vos clients couvre maintenant tout le site :

    • Technologies et langue : les logiciels vus sur les pages, par catégorie, avec leur version quand le site la montre, un avertissement s’ils ne reçoivent plus de correctifs de sécurité ou ont une mise à jour, et pour chaque page la langue déclarée, celle du texte et les autres langues.
    • Accessibilité et éco-conception : pour chaque page, les règles d’accessibilité en échec (dont les graves) et la note d’éco-conception de A à G, avec le nombre de requêtes et le poids de la page.
    • Activité du mois : les changements constatés sur le site, comme le robots.txt, le sitemap, une version de logiciel, les enregistrements SPF ou DMARC, le certificat ou le nom de domaine.

    Le rapport de page se concentre désormais sur la page : les contrôles du site entier, le certificat et le nom de domaine sont dans le rapport mensuel.

  4. Une analyse qui échoue dit pourquoi

    Une analyse SEO qui échouait affichait seulement « Failed ». Désormais :

    • La raison est donnée, avec quoi faire : le site n’a pas répondu (nom inconnu, connexion refusée, certificat invalide), la page a mis trop de temps à se charger, ou notre navigateur d’analyse était indisponible, auquel cas il n’y a rien à changer sur le site.
    • Le message d’erreur exact est affiché sous l’explication, pour les cas moins évidents.
    • Chaque analyse indique sa durée dans la liste des analyses d’une page.
    • Une analyse bloquée passe en échec au bout de 30 minutes au lieu de rester « en cours ».

    Quand nos contrôles évoluent, la page d’analyse le signale aussi dans la comparaison avec l’analyse précédente, et une baisse de score due à ce changement ne déclenche pas d’alerte.

  5. L’historique des contrôles du site, et une alerte quand SPF ou DMARC disparaît

    Les contrôles du site entier (pages inexistantes qui répondent 404, une seule adresse pour le site, SPF, DMARC) sont relus chaque jour. Jusqu’ici, seul le dernier résultat était gardé. Désormais :

    • Chaque changement est noté dans l’onglet Activity du domaine, avec sa date : « DMARC ajouté », « enregistrement SPF modifié », « l’adresse www. ne redirige plus ».
    • Le texte des enregistrements SPF et DMARC est gardé : vous voyez l’ancien et le nouveau quand il change, par exemple le jour où un nouveau service d’envoi d’emails est ajouté.
    • Quand un contrôle qui passait se met à échouer (enregistrement SPF ou DMARC supprimé, redirection www. cassée, pages inexistantes qui répondent 200), les contacts du domaine et vous recevez une alerte par email, Discord ou Slack.

    Un contrôle qui échoue est relu une seconde fois avant d’être noté, pour qu’une panne DNS passagère ne déclenche pas d’alerte.

  6. Une alerte le jour où votre PHP ou votre WordPress n’a plus de correctifs

    Jusqu’ici, un logiciel sans correctifs de sécurité n’apparaissait qu’à la prochaine analyse d’une page, jusqu’à une semaine plus tard. Kolteo le vérifie désormais chaque jour, sans nouvelle analyse et sans contacter vos sites :

    • Les versions vues par la dernière analyse (WordPress, PHP, Drupal, Apache…) sont comparées chaque matin aux listes de support à jour.
    • Le jour où une version ne reçoit plus de correctifs de sécurité (PHP arrive en fin de vie, WordPress déclare une version vulnérable), les contacts du domaine et vous recevez une alerte, et l’événement apparaît dans l’onglet Activity du domaine.
    • Plus de logiciels sont évalués : Drupal, TYPO3, Joomla, Magento, Apache, Laravel, Symfony, Django, Next.js, Nuxt, React, Vue.js, Angular, jQuery, Bootstrap et d’autres, à partir des données de fin de vie d’endoflife.date.
    • Une version corrective en retard de PHP ou d’un CMS s’affiche avec la dernière version de sa branche, par exemple « PHP 8.3.2 (dernière : 8.3.36) ».

    Une version construite par une distribution Linux (comme « PHP/8.1.2-1ubuntu2 ») n’est pas évaluée : la distribution continue de la corriger après la fin de vie officielle.

  7. Technologies et langue de chaque page, et logiciels sans correctifs de sécurité

    Chaque analyse affiche désormais un bloc Language and technologies, classé par catégorie comme le ferait une extension de navigateur : CMS, frameworks, bibliothèques JavaScript, mesure d’audience, bandeau cookies, serveur web, langage…

    • Les versions s’affichent quand le site les donne (en-têtes de réponse, balise generator, bibliothèques JavaScript). Rien n’est sondé : on lit seulement ce que reçoit n’importe quel visiteur.
    • Logiciels sans correctifs de sécurité : une version de PHP en fin de vie, ou une version de WordPress marquée comme vulnérable, compte désormais dans le score de sécurité. Un WordPress en retard mais encore corrigé compte comme « à améliorer ».
    • Les versions affichées publiquement (PHP dans l’en-tête X-Powered-By, la balise generator de WordPress, la version du serveur) font l’objet d’un nouveau contrôle, avec la façon de les masquer.
    • Langue : l’attribut lang est comparé à la langue dans laquelle le texte est écrit, et les liens hreflang sont vérifiés (codes valides, page qui se cite elle-même).
    • Un changement de version (PHP 8.3 → 8.4) apparaît dans l’onglet Activity du domaine.

    Ces contrôles commencent avec la prochaine analyse de chaque page.

  8. Activité des domaines, et une alerte quand le robots.txt bloque vos pages

    Ce qui arrivait à un site était éparpillé entre les alertes et les notifications. Chaque domaine a désormais un onglet Activity qui réunit tout au même endroit :

    • Le robots.txt est lu chaque jour et comparé à celui de la veille. Un changement s’affiche avec les lignes ajoutées et retirées.
    • Si le robots.txt se met à bloquer une page surveillée, les contacts du domaine et vous recevez une alerte tout de suite. Un « Disallow: / » oublié après une mise en ligne depuis une préproduction peut sinon faire disparaître tout le site des résultats de recherche.
    • Le sitemap est compté chaque jour : on voit quand il perd ou gagne beaucoup d’adresses, ou disparaît.
    • Les pannes, retours, régressions SEO, expirations de certificat et de domaine y sont listés avec leur date.

    Les entrées sont conservées 400 jours, comme les contrôles. L’historique commence aujourd’hui.

  9. Voir où passe le temps de réponse

    Une page lente pouvait venir du DNS, du réseau, du serveur ou simplement d'une page trop lourde, et le temps de réponse seul ne disait pas lequel. Chaque check découpe désormais son temps de réponse par étape :

    • Redirections, résolution DNS, connexion, négociation TLS, serveur et téléchargement sont mesurés à chaque check, avec le poids de la page.
    • La vue d'ensemble d'une page affiche un nouveau graphique « Where the time goes », empilé par étape, sur 24 heures, 7 jours ou 30 jours, avec le poids moyen de la page.
    • Le dashboard d'un domaine compare ses pages côte à côte : une barre par page, découpée par étape, sur les 7 derniers jours.

    Les étapes sont enregistrées à partir d'aujourd'hui : les checks plus anciens n'ont que leur temps de réponse total.

  10. Les alertes de panne attendent un deuxième échec

    Un serveur qui ne répondait pas pendant quelques secondes suffisait à envoyer une alerte « hors ligne », puis une « de retour » quelques minutes plus tard. Un échec est désormais confirmé avant d'alerter :

    • Un check raté est toujours revérifié 20 secondes plus tard, puis encore une fois une minute plus tard au lieu d'attendre l'intervalle habituel de la page.
    • L'alerte ne part que si ce check échoue aussi. Si la page répond, rien n'est envoyé.
    • Une micro-coupure n'est pas un incident. Elle compte toujours dans le pourcentage de disponibilité, puisque la page n'a pas répondu, mais n'apparaît plus dans les listes d'incidents, la page de statut ni les rapports.
    • La durée d'un incident est mesurée, du premier check raté au premier check réussi, au lieu de compter un intervalle complet par échec.
    • La cause est plus précise : une erreur DNS ou une connexion refusée s'affichent comme telles au lieu de « Pas de réponse (délai dépassé) ».
  11. Une alerte par site quand il tombe, au plus une toutes les 15 minutes

    Quand un serveur tombait, chaque page qu'il sert envoyait sa propre alerte : dix pages, c'étaient dix emails « hors ligne », puis dix « de retour ». Les alertes sont désormais par site :

    • Une alerte de panne nomme toutes les pages en échec, dans un tableau avec l'heure où chacune a commencé à échouer et sa dernière erreur (503, pas de réponse, certificat...).
    • Une alerte de retour quand toutes les pages répondent de nouveau, avec la durée de la panne.
    • Au plus une de chaque toutes les 15 minutes. Un site qui tombe trois fois en dix minutes envoie deux messages, pas six. Une alerte retenue part à la fin des 15 minutes si le site est toujours dans cet état : le dernier message que vous lisez est toujours vrai.

    La même règle vaut pour les emails, Discord, Slack, la cloche de votre espace client et les notifications push.

  12. Un blog et cette page de nouveautés

    Deux nouvelles pages sur le site, en français et en anglais :

    • Cette page de nouveautés, avec chaque changement important de Kolteo, du plus récent au plus ancien.
    • Un blog, avec des guides sur le SEO, l'accessibilité, l'écoconception et la disponibilité des sites que vous créez, et leurs sources à la fin de chaque article. Un flux RSS permet de le suivre.

    Les deux sont accessibles depuis le pied de page de tout le site.

  13. Un rapport de page plus complet, avec une table des matières

    Le rapport PDF d'une page, celui que vous pouvez partager avec un client depuis sa page de statut, est devenu un document complet :

    • Une table des matières en deuxième page, avec le numéro de page de chaque partie.
    • Ce qui a changé depuis l'analyse précédente, et l'aperçu de la page dans les résultats de recherche.
    • L'accessibilité avec les normes de chaque problème, l'écoconception et le détail technique de chaque contrôle.
    • Un glossaire à la fin, pour les clients qui ne parlent pas SEO.

    Votre propre copie, téléchargée depuis votre espace client, liste aussi les cookies déposés avant consentement. La copie partagée avec les clients ne les montre jamais.

  14. Normes d'accessibilité, cookies avant consentement et écoconception dans chaque analyse

    Trois nouveaux blocs dans l'analyse de chaque page, en dehors du score SEO :

    • Normes d'accessibilité. Chaque problème trouvé par l'audit WCAG indique maintenant les critères concernés du WCAG 2.2, de la norme européenne EN 301 549 et du RGAA 4.1. De quoi répondre avec des faits à un client qui demande « est-ce qu'on est conformes ? ».
    • Cookies et traceurs avant consentement. La page est chargée comme une première visite, sans cliquer sur aucun bandeau, et nous listons les cookies (leur nom seulement, jamais leur valeur) et les traceurs connus déjà présents. Ce sont des constats à examiner, pas un avis juridique.
    • Écoconception. Une note de A à G inspirée de la méthode EcoIndex, calculée à partir du nombre d'éléments, de requêtes et du poids de la page, avec une estimation des gaz à effet de serre et de l'eau par visite.
  15. Pages de statut, rapports et alertes dans la langue de votre client

    Chaque domaine a maintenant une langue, et tout ce que reçoit son client la suit :

    • les pages de statut publiques de ses pages,
    • les rapports PDF, d'une page et le rapport mensuel,
    • les alertes envoyées à ses contacts par email, Discord ou Slack.

    Cinq langues pour commencer : français, anglais, allemand, espagnol et italien. Un nouveau domaine prend la langue dans laquelle vous lisez le site, et vous pouvez la changer dans les réglages du domaine. Votre espace client reste en anglais.

    Le site public existe aussi dans ces cinq langues.